3 mensonges sur le sommeil

Mal dormir pose problème parce que cela fatigue et entraîne par conséquence de multiples symptômes plus ou moins désagréables : irritabilité, migraine, spasmophilie, réduction des sorties, stress, manque de motivation, etc (en savoir plus).

L’insomnie est un phénomène connu depuis des siècles, actuellement c’est à peu près 20 % de la population qui souffre de mal dormir et personne n’a encore de solution miracle.

En revanche on ne sait plus ce qui est vrai, ce qui est faux, ce qu’il faut faire, ne pas faire, etc. Sport ou pas sport avant de se coucher ? Relaxation ou agitation ? Tisane ou homéopathie, etc.

Découvrez ci-dessous 3 mensonges sur le sommeil:

Envie de savoir si vous êtes vraiment fatigué ?(Lire l’article)

1-Le nombre d’heures de sommeil :

On peut dormir 5 heures de super sommeil et se sentir plus en forme qu’avec 9h d’un sommeil coupé et donc médiocre

Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous athlète ou employé de bureau ? Grand ou petit ? Mince ou en formes ? Jeune ou vieux ? La taille du sommeil c’est comme la taille de chaussures ou de vêtements c’est propre à chaque individu et chaque individu est unique donc chaque besoin en sommeil est unique. C’est comme pour l’alimentation 300g de pâte n’a pas le même effet sur le poids d’une personne. (lire l’article)

Dormir c’est se reposer autant qu’on a été éveillé. Si vous êtes resté allongé sur le canapé ou sur la plage toute la journée ne vous étonnez pas de ne pas trouver le sommeil le soir. En revanche si vous avez coupé du bois toute la journée (ce qui arrive très souvent hein ? ;) ) ne vous étonnez pas non plus de tomber raide dingue de votre lit, de vous écroulez de fatigue et de tomber dans un profond coma tellement votre sommeil sera profond.

En matière de sommeil il n’y a donc pas de norme et vouloir calculer une moyenne ne sert à rien. D’autant plus que le besoin en sommeil change très souvent en fonction des évènements de vie : changement de rythme (vacances/boulot), changement d’horaires de travail, arrivé d’un enfant, décès, stress, bouleversement, chômage, etc.)

2-Il faut « rattraper son sommeil » :

Vous dormez 6h en semaines et 12 heures le weekend ? Ça ne m’étonne pas ! La grasse matinée un délicieux poison qui vous tue à petit feu… (Lire l’article JETLAG / MORNINGLAG). C’est comme si vous jeûniez la semaine, pour vous gaver le weekend : votre corps n’apprécierait pas.

Bien entendu, vous pouvez vous reposer en fin de semaine, si vous êtes fatigué, mais vous en payerez le prix : votre cycle circadien, c’est-à-dire votre horloge biologique interne, se déréglera, et vous aurez plus de mal encore pendant la semaine à dormir comme vous le souhaitez.

N’avez-vous jamais remarqué qu’il est difficile de s’endormir le dimanche soir et souvent même de bien dormir ? Ne cherchez pas vous avez trop dormi tout le weekend et si vous n’avez pas fait grand-chose de votre dimanche alors là vous  êtes foutu !

La solution : respecter l’équilibre entre heures d’éveil et heures de sommeil en vous levant à la même heure et en vous couchant à une heure minimum de  base ou plus tard (en savoir plus

3 – Se coucher le ventre vide

Certaines personnes en sur poids croient qu’en sautant un repas, surtout celui du soir, elles vont perdre des kilos. Non seulement c’est totalement faux, mais en plus cela risque de perturber fortement leur nuit.

Il ne faut pas se coucher le ventre vide. La faim risque de vous réveiller dans la nuit, ce qui n’est pas le but recherché, évidement. Si vous ne mangez rien le soir, c’est la fringale assurée (hypoglycémie), et des risques de réveil au beau milieu de la nuit. Des crampes d’estomac peuvent aussi vous gêner. Donc un repas léger est de mise.

Drogues, somnifères, alcool et sommeil

LA RECHERCHE DU « SOMMEIL ON DEMAND » :                              Une illusion digne des croyances extraterrestres !

Aucune substance ne peut se substituer à la volonté humaine!

CANNABIS

Histoire… L’usage thérapeutique du cannabis remonte à la nuit des temps et s’est poursuivit jusqu’aux années 1930 avant d’être soumis à une interdiction progressive dans le cadre de la lutte internationale contre les toxicomanies. De nos jours, des associations de malades (sida, sclérose en plaque, cancers, dystonie, parkinson …) militent pour l’utilisation du cannabis (hashish) ou de la marijuana (chanvre indien) à des fins thérapeutiques notamment comme aide au sommeil ou à l’appétit des malades. La hollande, la Suisse, l’Allemagne, le Canada, et certains états anglo-saxons (comme l’Australie, la Californie ont des législations qui autorisent déjà sa consommation dans des circonstances particulières.  Lire la suite

Attention siestes danger!

15 siesteurs pris en flagrant délit de péché de dormance outrancière en journée

Tout ce que nous déconseillons sur le-sommeil.com!

Pourquoi pas de sieste?

Le mot « sieste » recouvre des concepts très différents selon l’horaire, la durée et les circonstances de l’épisode de sommeil.

En l’absence de connaissances somnologiques, chacun ayant des besoins et des apports de sommeil très différents et chacun voyant, ici plus qu’ailleurs, « midi à sa porte », comment répondre à la question : Sieste ou pas sieste ?

La sieste est un « somnicament » puissant, mais à double tranchant, qu’il faut savoir manier avec précaution car le besoin de dormir en début d’après-midi est naturel pour certains mais anormal chez d’autres. Même si elle est salutaire, la pratique de la sieste ne doit pas contribuer à masquer une somnolence pathologique. Lire la suite